La surefficience mentale….quand le mental envahit tout

J’ai récemment découvert un livre qui traite d’une question me tenant à coeur: le tout mental. Penser sans arrêt, bouillonner d’idées, n’avoir aucun répit et se sentir décalé par rapport à la société……voilà ce dont souffrent ( car ils le vivent comme une souffrance) ceux que Christel PETITCOLIN nomme  » Les surefficients mentaux ».

Ces surefficients utilisent surtout leur hémisphère droit, contrairement aux « normopensants » qui eux s’appuient sur leur hémisphère gauche.

Ils se caractérisent donc par un mental sur actif, mais aussi par une hyperesthésie ( leurs 5 sens sont très développés), une hypersensibilité et une hyperémotivité qui rendent leur vie relationnelle et affective assez ardue. Ils font aussi preuve de dénigrement envers eux mêmes, leur égo est faible mais leur QI élevé. La notion de QE ( quotient émotionnel), si elle était plus reconnue , leur permettrait de se voir valoriser par la société, le monde scolaire et professionnel mais à ce jeu là, le QE est mis KO par le QI!!

Leur pensée est arborescente, foisonnante ce qui leur vaut de fouiller un sujet de fond en comble, quitte à être hors sujet tant les questions amènent les questions.

D’un point devue physiologique, leur amygdale ( glande dans le cerveau faisant office de système d’alarme) est aussi sur efficiente. Ce qui entraine des poussées de stress et d’agitation puisque l’amygdale fonctionne avec les surrénales pour fabriquer l’adrénaline et le cortisol, hormones du stress. De fait, ces individus gagnent à pratiquer une activité de relaxation, du sport, du yoga..c’est un besoin pour contrebalancer le flot hormonal devant lequel ils se sentent impuissants à lutter.

Par ailleurs, les surefficients ont un besoin accru en sérotonine. Car ils ont l’appétit, le sommeil et l’humeur variable. Leur alimentation ne devra donc pas être carencée en acides aminés, dont le corps se sert pour élaborer la sérotonine. Ils pourront aussi trouver de l’aide auprès de la plante africaine GRIFFONIA, dont les graines contiennent jusqu’à 15 % d’hydroxytryptophane (5-htp),, une molécule convertie par l’organisme en sérotonine.

En quête de perfection et d’absolu, les surefficients s’épuisent. Ecrasé par leur faux moi ( construit pour s’adapter à la société) ils ont une mauvaise image d’eux et sont une proie facile pour les pervers et manipulateurs.

Mais être surefficient n’est pas synonyme de déficience, au contraire. En apprenant à faire de leur cerveau brillant un allié, en passant en pilotage manuel , en restaurant leur estime, en nourrissant leur curiosité insatiable et leurs besoins de créativité, les surefficients sortent du placard pour être reconnus à leur juste place: celle qui revient aux personnes extra – ordinaires…..

Morceau choisi sur l’estime de soi, extrait du livre:

[…] L’estime de soi est la mesure, particulièrement subjective, de sa propre valeur. Une bonne estime de soi permet de se sentir bien dans sa peau, de trouver sa place dans la société et de passer à l’acte pour réaliser ses projets.
Elle donne accès au meilleur de ce qu’on est . L’estime de soi joue aussi un rôle important dans la santé mentale et physique des individus. Lorsqu’elle est bonne, elle fonctionne comme une défense immunitaire morale qui rend résistant au stress et permet de cicatriser rapidement des blessures d’amour propre. Lorsque l’estime de soi est mauvais, elle prédispose à la plupart des problème psychiques: dépression, anxiété, alcoolisme et autres comportements addictifs compulsifs.
Une déplorable estime de soi crée un cercle vicieux de souffrances auto renforçantes.
La personne devient obsédée par elle même, non pas par nombrilisme mais parce qu ‘elle est un réel problème pour elle même. Sa remise en question devient lancinante et permanente. Sa peur de l’échec et du rejet vont en s’intensifiant parce qu’une estime de soi trop basse ne permet plus de gérer une éventuelle nouvelle atteinte. cette peur engendre un hyper contrôle épuisant. La tension est permanente et les interactions sociales deviennent fatigantes . Un sentiment de solitude, d’être différent et inférieur aux autres s’installe qui va peu à peu devenir un sentiment d’imposture. La peur et la fatigue exacerbent les émotions et créent des comportements inadaptés. le moindre incident la fait partir en vrille. Elle s’isole et s’enfonce , incapable de demander de l’aide ou de se ressaisir. Le tout bien évidemment dans une perte totale d’objectivité. Les succès ne sont dus qu’à la chance et ephémères, mais les ratages définitifs et servent à prouver la nullité de la personne. L’envie d’être accepté et de valider ses réussites n’existe plus . A la place il n y a plus qu’une peur grandissante de l’échec et du rejet.
L’estime de soi se crée et s’entretient à 2 sources: les signes de reconnaissance reçus d’abord par nos parents puis l’entourage social agrandi. Et nos réussites aussi sont porteurs d’estime de soi.

Pour aller plus loin sur cette question: Christel PETITCOLIN, Je pense trop, comment canaliser ce mental envahissant

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27 Réponses

  1. Mélanie dit :

    Et puis-je avoir des sources scientifiques pour toutes ces merveilleuses informations sortie d’un terrier de lapin ?
    Sérieusement, il fait arrêter de citer Christel Peticolin. Son livre est un tissu d’ineptie. Je crois qu’en tant que neuropsychologue diplômée de l’université (contrairement à madame Peticolin qui n’a aucun diplôme en psychologie), je suis bien placée pour dire que cette histoire de personnes « cerveau gauche/droit » est une immense bêtise (aaah bon, les surreficients utilisent la moitié de leurs cerveaux, on est pas rendu alors, hein) et le terme « normopensant » est extrêmement insultant. Il faut faire attention à ce genre d’infos mystico-démago.
    Un peu de vrais informations : Le QE ne peut être mesuré par aucun test validé, c’est une notion mal définie. Le QI doit être mesuré par une psychologue spécialisée et avec un test standardisé. Un haut QI peut en effet expliquer une activité mentale particulière et générer un sentiment de décalage mais très peu de personnes sont concernées et présentent des personnalités très différentes, le QI n’est pas spécialement en lien avec l’anxiété ou la dépression et s’il l’est, il serait plutôt quand il est elevé un facteur protecteur. Là, une personne essaye de vendre ses services et des produits thérapeuthique en propageant des infos fausses avec un vocabulaire pseudo-scientifique qui ne correspond à aucune réalité anatomique (une amygdale qui envoie des bouffée de stress comme ça, for fun ? Nope.) et je trouve ça grave. Si vous êtes vraiment intéressés par le thème de la douance, les livres de Jeanne Siaud-Fachin (trop intelligent pour être heureux) ou Nicolas Gauvrit (Les surdoués ordinaires) sont documentés et citent leurs sources et regorgent d’informations précieuses. Tous deux sont diplômé de psychologie, monsieur Gauvrit est chercheur spécialisé dans le domaine de la douance.

    Pour aller plus loin : http://www.adulte-surdoue.org/

    • admin dit :

      Bonjour,
      Merci pour votre commentaire. A la fin de l’ouvrage se trouve une bibliographie de 2 pages citant par ailleurs Jeanne Siaud Facchin. Ce n’est clairement pas un ouvrage scientifique, mais je trouve qu’il éclaire le profane sur ce qui se joue du côté émotionnel et personnalité.

      • Yves dit :

        Les ouvrages de Madame Siaud-Facchin sont tout autant un amas de mythes ! Dès lors, si Madame Petitcollin s’en inspire, quel crédit peut-on lui donner… Le seul point positif de ces deux auteures est le fait d’avoir vulgarisé effectivement cette thématique , mais en l’absence d’un minimum de rigueur scientifique… Il est regrettable qu’après cela moult individus s’estiment (à tort) surdoués parce que se reconnaissant dans les profils établis (comme pour un horoscope – effet Barnum).

    • Michel dit :

      Eh ben ! En terme d’humilité, de tact, de tolérance sinon de politesse, voilà quelqu’un dont le cerveau gauche marche très probablement plein pot. Ego, certitudes, cynisme, rien que de la lire, j’en ai des frissons. Brrrr.

    • Yves dit :

      Et pour Mélanie – avec qui je suis globalement d’accord – il faut savoir qu’il existe des tests mesurant effectivement le QE et utilisés essentiellement en RH. A titre d’exemple : http://www.psychometriclab.com/Home/Default/2

  2. Jpm dit :

    Bonjour Melanie,
    J’ai lu votre réaction à cet article. Vous n’êtes pas tendre. Mais rassurez vous, je ne suis pas Medecin. Mais un simple citoyen qui se reconnaît bien dans le descriptif fait des « sur efficients mentaux », la notion de QI et de QE…
    En tout cas, mon expérience personnelle fait que j’ai réduis considérablement ma prise d’anti dépresseurs. De savoir que je peux être différent des autres sans parler de « normaux pensant ». Et je confirme notre cervaux peut être un allié redoutable quand on sait l’apprivoiser…
    Pour finir, ne dit on pas qu’il faut de tout pour faire un monde. A moins que ca ne soit trop complique à admettre. Si vous pensez uniquement avec votre « hémisphère gauche ».
    Souhaitant en toute humilité faire progresser votre réflexion, sur ce sujet. Qui ne manque pas de vous avoir fait réagir.
    Cordialement

    • Aurélie dit :

      Bonjour,
      Je suis tout à fait d’accord avec Jpm.
      Pour ma part, j’ai enfin trouvé un psy qui a mis des mots sur mes maux au bout de 2 séances et qui m’a conseillé de lire le livre de Mme Collin. Je m’y suis reconnue, j’ai arrêté les anti-dépresseurs et anxiolytiques.
      Le but n’étant pas de dévaloriser les « normopensants »… Il n’est pas question d’intelligence supérieure mais d’intelligence et de sensibilité différente. Oui, je peux comprendre que cela soit difficile à accepter par des gens qui ne vivent pas ce qu’on ressent…Déjà que c’est difficile pour nous…
      Maintenant, je m’en fous de ce que les gens peuvent penser, je sais que cela peut être un vrai avantage, et c’est bien là l’essentiel!

  3. Emie dit :

    Lol la pseudo neuropsychologue elle me fait bien marrer…
    Si vous êtes ne serait ce qu’un tantinet intelligente, vous saurez qu’il n’y a pas besoin d’un diplôme pour être un « bon » psy.
    Des personnes qui n’ont jamais étudié la psychologie savent bien mieux écouter et comprendre le problème des autres que des sois disant psy diplômés de l’université. MDR
    Par ailleurs, cet article, dont l’extrait du livre de cette dame dit vrai.
    De plus, la manie (la mode) des gens à mettre des mots anglais à la fin de leur phrase, je cite: « (une amygdale qui envoie des bouffée de stress comme ça, for fun ? Nope.) « , c’est tellement stupide et ça le fait vraiment pas pour une neuropsychologue…
    Ensuite, je trouves grave qu’une neuropsychologue ne connaisse pas l’amygdale cérébrale ou aussi appelée  » l’amygdale  » ou  » complexe  » amygdalien… si ça ne vous dit rien, retournez au études ma grande !
    Quand aux gens qui cherchent sans arrêt à trouver des explications scientifiques, ils me font pitié !
    Tellement de scientifiques se trompent, ont l’esprit trop fermé et se contredisent entre eux. ^^

  4. Marmotte dit :

    @Mélanie,
    Tout d’abord, un petit BONJOUR n’eût pas été du luxe !
    Deuxièmement, une petite pointe d’humilité non-plus !
    Je ne sais pas ce que l’on vous apprend dans vos écoles de « neuropsychologie » mais je trouve qu’il y a du mal de fait !! Quelle condescendance, sérieux !! Si vous agissez ainsi avec vos patients, je plains ceux-ci qui, malheureusement pour eux, risquent bien de finir sous anti-dépresseurs !! Et vous, vous aurez gagné : vous serez le parfait produit engendré par la doctrine pharmaceutique, dont le but n’est pas d’aider les gens en souffrance, mais de se faire un max de blé sur eux.
    Après, et pour rassurer les gens qui ont réagi à vos propos, je préfère me (leur) dire que vous n’êtes qu’une TROLL !
    Non mais alllllôôôôô, quoiiii !! (je me mets à votre niveau LOL !!)

  5. Sureff dit :

    Je me suis pleinement reconnue dans le livre de C.Petitcolin. Ce qui prouve qu elle a su mettre le doigt sur une souffrance et la définir. Et pourtant elle na pas ete estampillee « neuropsychologue » par la fac de medecine. Un vrai scientifique est curieux et porté a émettre des hypotheses. Deja, le sectarisme de certains mandarins qui croient tout savoir me fait fuir en courant. S il me fallait choisir entre Christel et Melanie, le choix serait vite fait: j irais vour la premiere.

  6. Anne-Marie dit :

    Bonjour
    Merci pour ces échanges, y a t il un forum, «une communauté»,
    pour poursuivre les échanges ?
    Grande révélation pour moi ce livre. Merci d’en parler.

    • Nature-Ô-Santé dit :

      Bonjour,
      Il existe des antennes régionales pour les familles d’enfants dits précoces .Pour ce qui est des adultes, c’est peut être à construire…lancez vous!Cordialement,

  7. Aria dit :

    Bonjour à tous et à toutes,
    Lectrice de Je pense trop, et me retrouvant énormément dans ce dont parle Christel Petitcollin, j’ai tput de suite commandé de la Griffonia. J’en prends maintenant depuis 1 mois ( 3+2 gélules par soir pendant 15 jours et 1 semaine d’arrêt) J’ai fait recherches sur les effets mais rien pour l’instant sur les effets « specifiques » sur les personnes qui « pensent trop »…effets certains mais déstabilisant. Je souhaite pouvoir échanger à ce sujet.
    Cordialement, Laurence5

    • Nature-Ô-Santé dit :

      Bonjour ,
      Quoi que la griffonia , en tant que précurseur de la sérotonine grâce à la présence de 5HTP, soit toute indiquée comme relaxant, harmonisant émotionnel et antidépresseur naturel, je ne saurai vous répondre effectivement sur ses effets sur la gestion de pensées. Celle ci passe davantage, à mon sens, par une certaine « discipline » et par l’utilisation régulière d’une ou des techniques telle que relaxation, sophrologie, tai chi, Qi Gong. Les fleurs de Bach et l’EFT peuvent aussi être tentées.Cordialement,

      • Aria dit :

        Bonjour et merci pour votre réponse qui m’éclaire. En effet je me sens apaisée et mes émotions sont plus stables, mais effectivement je pense toujours « trop »(ce qui ne dérange plus quand on comprend mieux). Avis à d’autres témoignages sur la prise de Griffonia. J’ai opté pour cette prise (15jours et 1 semaine d’arrêt) je sens plus la fatigue et le sommeil est amélioré. J’ai lu aussi qu’il ne faut pas en prendre sur une trop longue durée…
        Cordialement
        Laurence

  8. Aria dit :

    Bonjour, avez-vous eu des retour sur la prise de Griffonia ?
    Cordialement, Laurence

  9. Bonjour,

    Je suis également intéressée par les retours sur la griffonia.

    Cordialement,

    Carole

    • Nature-Ô-Santé dit :

      Juste un rebond sur l’intérêt de la Griffonia: elle permet une disponibilité accrue de la sérotonine et sa prise sera d’autant plus efficace qu’elle sera conjointe avec un soin et une attention renforcée de la muqueuse intestinale (environ 90 % de la sérotonine y est produite). Consultez, pour plus d’informations sur les liens cerveau / intestins, mon article sur les troubles TDAH et notamment la 3° partie. Bien à vous.

  10. cha973 dit :

    Bonjour à tous .
    Chacun défend des idées .C’est bien .mais soyons plutot dans la bientraitance et bienfaisance.
    Surreficient mental surdoués arbres etc …nous sommes dans des contrées où l’on a besoin d etiquetter , d appartenir à un groupe , d’être reconnu pour ce que nous sommes .
    Mais nous sommes tous différents avec nos traits particuliers mais nous sommes tous aussi identique avec nos traits communs.
    Être surreficient mental tel que le décrit Mme petitcolin et d’autre n est pas évident mais correspond bien à des personnes qui se trouvent en marge de la société car notre mécanisme de pensées est différents. Moi je dirai que l’on utilise nos 3 cerveaux .
    La gestion des émotions est très difficile aussi .
    Et même si on est capable de comprendre tout de suite on a du mal a être efficient …
    Mais si chacun apprenais à réagir par rapport à son environnement ..
    On est décalé quand on s’intéresse à ce que les autres ne s’intéressent plus .
    On est mis à part car notre honnêteté et notre transparence dans les relations nous empêchent d’être socialement incorporé .
    Quand on est capable de voir au delà des apparences de ressentir l autre même dans ses émotions les plus cachés cela nous porte préjudice .
    Le monde est ainsi Fait d adaptation et de mensonge et de manipulation .puisque les interactions humaines visent tjr à être au dessus à mettre en avant l ego.sauf que pour les surreficient c’est une autre paire de manche car le groupe prime l’individu n est rien sans l autre .Et malheureusement on est rien puisque l autre a du mal et nous avons du mal aussi avec l autre .
    Comprendre qu’il faut d adapter nous qui avons cette capacité de nous adapter aux situations de stress particulier sauf avec l humain .
    C’est peut être notre image notre construction psychologique erronée qui fait que nous avons du mal avec l autre car nous avons du mal avec soi même et ce que nous pouvons apporter ….oh oh je m egare. Tous ca pour dire que oui il existe des modes de pensées différentes des modes de fonctionnement différents mais ne nous mettons pas de côté et ne pensons ps que cela est rare de penser differement ….
    Bon courage à tous en tout cas

    • Coldy Fubuky dit :

      Je me sens en total concordance avec ce que vous avez écrit. Malheuresement je rencontre rarement voir jamais des gens avec de tels discours qui me corespondent et je suis sociable de base mais très honnête. ^^

  11. Michel dit :

    Je suis tombé par hasard sur le livre de Christel Petitcollin, le titre m’a fait « tilt ». j’ai dévoré le bouquin où il y a très peu de pages dans lesquelles je ne me suis pas reconnu. Cela fait bientôt 18 ans que j’use des psys pour essayer de comprendre mon mal-être et pas un, je dis bien  » pas un  » ne m’a parlé de surefficience mentale. Presque un scandale.
    Maintenant j’ai compris. J’ai compris pourquoi je passe pour un arrogant quand j’émets un doute argumenté sur une certitude. Pourquoi certains m’adulent pendant que d’autres me détestent. Pourquoi on me trouve « trop intelligent pour être honnête » alors que je ne sais pas mentir.
    Pourquoi je m’emm… dans les soirées, pourquoi je ne supporte pas le bruit, l’agitation, la foule.
    Pourquoi je m’épuise au travail car je me trouve toujours quelque chose à faire et ce, avec d’autant plus d’intérêt si cela paraît compliqué.
    Pourquoi je me fais manipuler par ceux qui me demandent de faire des choses qu’ils pourraient faire eux-même par calcul, parce qu’ils savent que je dirai oui, que ce sera vite fait, bien fait et sans contrepartie. Pourquoi je m’en mords les doigts de ne pas m’en être aperçu.
    Pourquoi je perçois les sentiments des autres et que je fais l’éponge en absorbant une partie de leur souffrance.
    Pourquoi je parais si brillant en réunion alors que je me sens si mal.
    Pourquoi je suis toujours fatigué, pourquoi je dors si mal.
    Pourquoi j’aime l’automne, la pluie, la neige, le silence, la lecture, les mots croisés 7 étoiles et la solitude. Et pourquoi, paradoxalement, j’en souffre.
    Bon courage à tous

  12. Coldy Fubuky dit :

    Je pourrais dire que nous sommes presque frère Monsieur, c’est déjà bien au fond de savoir qu’il y a des gens qui vous ressemble dans l’élégance de cette vie et non dans la superficialité de cette société ^^.

  13. batisse dit :

    moi une sophrologue qui la tout de suite vu. son livre dit tout sur moi on met une dysphasie et je rentre en psychiatrie les psychiatres mets les 3 avec les effets noirs de ce domaine

  14. Pierre Ecrepont dit :

    J’ai enfin trouvé une explication cohérente avec ce que je ressens. Chacun se fait son opinion sur cette ouvrage, néanmoins, dans mon cas, il y a tellement de concordance entre ce que dit le livre et mon quotidien pour qu’il soit hautement improbable qu’il s’agisse d’une supercherie.
    J’ai de la pitié pour ceux comme Mélanie qui court encore après des pompons et ont besoin de diplômes, de labels pour s’ouvrir à une pensée. Moi je n’ai pas perdu mon temps en lisant ce livre, mais je l’ai perdu avec des professionnelles, de nombreux médecins et les urgences psychiatriques ou ne rentrant dans aucunes « cases » je n’étais à les croire presque pas malade… Chère Mélanie, Il faut combien d’années d’études pour prétendre qu’on puisse souffrir sans avoir aucunes pathologies.

  1. 3 juillet 2016

    […] La surefficience mentale….quand le mental envahit tout […]

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